Fiabiliser ses données et ses applications métiers par les ontologies et le web sémantique

fourmiLa question de la maîtrise de son patrimoine métier est centrale pour la gestion des entreprises depuis les origines de l’informatique de gestion.

Après la grande époque des développements spécifiques, particulièrement prisée en France, la vague des progiciels de gestion intégrée (PGI) a déferlé sur les entreprises, jusqu’à devenir une (fausse) évidence censée  s’imposer à tous les utilisateurs et décideurs.

D’apparence simple et standardisée, ces PGI ont réussi le tour de force de persuader les entreprises que c’est en imposant un processus de travail unique (légèrement instancié par du paramétrage) qu’on sera efficace, qu’on répondra exactement au besoin des clients et – ce qui est un comble – qu’on contiuera à se différencier de la concurrence, le tout en restant agile !

On connaît la suite … Une majorité de projets dits « d’intégration » sont des échecs … Or tout ceci n’est nullement une fatalité. Les ressources de l’intelligence artificielle symbolique, les raisonneurs associés, combinés à la standardisation induite au niveau mondial par le world wide web consortium (W3C), permettent d’aborder l’informatique de gestion sous un angle radicalement différent.

staff ridesIl est désormais possible de séparer complètement le pilotage métier des applications de l’informatique stricto sensu.

D’un côté, les experts et praticiens métiers conçoivent, documentent et testent, les concepts, propriétés, instances de leur propre domaine métier. Ils y associent des axiomes et règles métiers. Les langages, ressources et méthodes des ontologies informatiques permettent désormais de rendre entièrement exécutables ces éléments du patrimoine métier des entreprises. Avec une concision de quelques centaines de concepts ou règles couvrant des milliers, voire des dizaines de milliers de lignes de code.

De l’autre côté, les informaticiens, moyennant des interfaces programmatiques de type API (application programming interfaces) se concentrent sur la couche d’exécution dans le contexte technique et matériel : environnements de production, imprimantes, interfaces homme-machine, etc.

Notre travail chez Anabasis en tant qu’intégrateurs sémantiques consiste, en s’appuyant sur la suite ODASE workbench, qui fait référence dans le monde des ontologies, à rendre possible ce qui précède.

Reconfigurée en start-up depuis 2 ans autour des ontologies, Anabasis Assets vise à mettre en oeuvre chez ses clients le changement de paradigme qui consiste à rendre au métier la maîtrise de ses applications de gestion.

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